ProstiPro or WildLife

mardi 9 juin 2009

Après deux ans d'expérience professionnelle, un petit moment de flottement m'a permis dernièrement de prendre le temps d'une petite prise de recul.


Quel est l'objectif d'une vie : la carrière, l'expérience, l'amour, l'aventure ? Le stimulus est complexe et sans doute très personnel. Qu'est ce qui fera la différence dans mes choix pour qu'ils soient les bons : le feeling sera-t-il suffisant ? Les actes et décisions influent de manière importante sur l'avenir et il est difficile de connaître les conséquences du présent (l'effet papillon me guette :-) )

En observant mon environnement proche, ma première certitude est que j'ai envie de bâtir ma vie et mon identité sur des valeurs
  • la curiosité (avoir soif de connaissance et une envie perpetuelle d'apprendre)
  • le goût de la qualité (dans mes actes et travaux)
  • le respect de mon environnement (naturel & humain)
  • la qualité de vie (dans mon environnement et mon quotidien, dans ma façon de vivre, partager, me nourrir)
  • la fraternité (aider, comprendre et protéger ses proches)
  • l'humilité (savoir reconnaître ses erreurs et se nourrir des avis des autres)
A l'orée de ma vie professionnelle, la plupart me diront que c'est le moment où jamais de s'investir dans une carrière brillante afin d'atteindre les responsabilités et la réussite. Mais je pense de plus en plus que c'est le moment opportun de faire un choix de vie, justifié par des valeurs, un rythme et un leitmotiv. Quel est le lègue que pourra faire un brillant trader ou le directeur d'une grande société ? Il pourrait s'avérer plus faible qu'on ne l'aurait imaginé : une vie à spéculer, discuter, conquérir sans en vérité créer de valeur.

C'est sans doute une des raisons pour lesquelles l'entrepreneuriat m'attire : l'envie de créer des choses nouvelles, croire à ce que je vends, améliorer à mon échelle mon environnement, donner un sens concret à son activité mais aussi être confronté à la réalité de l'économie et faire face au dillemme entre le gain pécunier et le respect de ces valeurs qui me sont chères.



Aujourd'hui, sans doute influencé par les médias et l'actualité, je veux construire du durable, du concret, loin des nécessités bien souvent futiles de l'urbanisme surchargé. Les mondes des artisans, des producteurs, des artistes et du tourisme me séduisent : ils apportent de l'humain, du concret, des expériences avec une identité simple.

Ceci ressemble sans doute à une profession de foi pieuse. Loin de la foi et des croyances, je pense que j'obtiendrai uniquement la vie que je mériterai, conséquence de mes propres engagements et actes. L'avenir me dira si j'aurai le courage et l'opportunité de pouvoir suivre cette volonté simple mais sans doute à la fois exigeante et utopique.

Rock Tripping

mercredi 27 août 2008

Il est de ces choses qui obsèdent : on y pense, on en rêve, on ennuie nos proches avec ce délire qui leur parait souvent (trop) futile.

Fantasme accessible, la montagne berce mes envies et mes espoirs depuis maintenant pas mal d'années. Mais jamais je crois, je n'ai autant ressenti le besoin de nature et d'espaces de liberté. Les quelques jours que les Pyrénées viennent de m'offrir m'ont à la fois comblé de sensations et de bien-être mais me rendent également amère.

Aujourd'hui, depuis ce train qui parcourt mon plat pays natal d'où j'écris ces quelques mots, ce cadre de vie me semble bien fade et monotone. Où sont donc passés ces paysages torturés, contrastés rendant les journées à la fois si courtes et si pleines. D'ici, je ressens la monotonie de l'existence où le matin, le pseudo-ingénieur que je suis est beaucoup moins enchanté de se lever que le jeune apprenti montagnard que je fus pendant une chaleureuse semaine.

Nous avions programmé de nombreuses activités toutes aussi alléchantes les unes que les autres : canyoning, saut à l'élastique, randonnée en haute montagne, parapente, nuit en refuge... Sans faire la fine bouche, je m'étonne à constater que parmi toutes ces expériences toutes autant grisantes les unes que les autres, ceux sont les plus simples qui m'ont le plus envouté. Un réveil dans la brume à 1800m au refuge Wallon à 6h30, pour affronter des amis bougons, grognons, et partir à l'assaut du premier col au delà de la brume et découvrir de nouvelles cimes, une nouvelle vallée. En fait, je crois que c'est ça mon bonheur. Se baigner, plein d'envie mais aussi de retenue, dans un lac d'altitude à 12°C, découvrir une tripotée de marmottes, observer sans relâchement un paysage aux innombrables facettes, sentir et écouter le torrent proche mais invisible dans le brouillard matinal... oui ! oui c'est là que je veut être. C'est sans doute comme ça que je veux vivre.


L'apprentissage

Que dire sinon que j'ai envie d'apprendre. Apprendre à apprivoiser sans jamais maîtriser ces éléments à la fois sauvages, simples, imperturbables et qui m'apaisent. Face à la vie citadine que je mène, l'un des diamants de la montagne est sans nul doute le calme, ce silence et cette quiétude si précieux ; perturbés uniquement par les quelques rares présences de la faune locale que tout le monde espère caresser des yeux. Apprendre à connaître cette faune et cette flore riches, diversifiées. Apprendre à grimper, skier, ridder, glisser, tomber, apprécier... Jouir de tous ces plaisirs que cette nature austère à qui sait être patient et attentif.


Maintenant, retour à la réalité avec un petit goût de "reviens y" omniprésent et qui donne des envies de transhumance prochaine. Dans l'euphorie du moment, j'espère un futur en altitude. Peut être et sans doute, je me laisse bercer de belles illusions mais qui sait peut-être pas ... nature, grand air et télétravail seront peut-être un jour ma routine tant espérée.


Merci

Pour conclure, je souhaite remercier mes compagnons d'errance durant cette (trop) petite semaine. Merci à ces gens qui ont supportés mon enthousiasme, mon envie, mon intolérance à l'inertie, mon énergie et mes humeurs durant cette semaine. Merci d'avoir partagé ces moments...

Une nuit sur la grand place d'Arras

samedi 12 juillet 2008

Ma petite histoire du MainSquare Festival 2008

Dimanche 6 juillet. 8h30. Je me réveille doucement le visage collé au carrelage froid après cette nuit bien plaisante : j'étais samedi au concert de Mika / The Kooks / The Hoosiers au MainSquareFestival d'Arras. Malgrès le sommeil spartiate, digne d'un routard européen, je ne peux qu'être joyeux de la nuit passée.


Elle fût l'occasion de découvrir un très bon groupe : The Hoosiers, mélange entre Muse et les Beatles avec des clips à la Ben Stiller (plus british tu meurs). Mais aussi the Kooks qui réussirent à mettre l'ambiance malgré la pluie battante qui s'est invitée, un temps, dans la partie. Et enfin, le clou du spectacle de la soirée, Mika, bombe d'énergie, de joie et de partage : pour un artiste si jeune, j'ai été surpris par sa maturité sur scène, il échange beaucoup avec le public, il met en scène son spectacle, il danse et accessoirement il chante (tout de même très très bien). On peut ne pas aimer son style, mais on ne peut que respecter l'énergie qu'il dégage. Une bonne soirée, qui dans le cadre de la magnifique place d'Arras, fut un très bon moment de convivialité et de découvertes. (J'épargnerai ce billet de remarques désagréables sur la prestation minable de BB Brunes, artistes pour midinettes rebelles, parce qu'elle le valent bien)


Mais je n'étais pas vraiment venu là pour tout ça. Un de mes vieux fantasmes musicaux m'attendais le lendemain, même heure, même endroit avec encore plus de monde et, pour ma part, une beaucoup plus grande excitation. Et, en effet, la première soirée ne fut qu'une première partie de qualité à cette seconde : au programme rien de moins que The Do, Sigur Ros & Radiohead.
Après une mise en bouche remarquée et sucrée de Vampire WeekEnd, nous avons malheureusement dût subir l'énergie non contenue des Wombats, animée par un rock mal géré et une justesse de voix très discutable ; rappel, s'il était besoin, que l'énergie ne fait pas tout, la musique et la maîtrise prévaut.

Heureusement pour mes cages à miel, ce fut la seule et unique fausse note de cette journée. The Do (à prononcer comme la note éponyme) apparurent avec une chanteuse d'un charisme et d'une originalité attirants. Sonorités issues d'un melting pot de genres, elle nous emmena dans un voyage crescendo dont je suis ressorti 4 heures plus tard.
Vinrent alors Sigur Ros. Et alors là, messieurs dames, je fût scotché. Je les connaissait un peu avec leurs albums mais ici, je ne sais pas si c'est le cadre, l'ambiance ou ma psychologie interne qui y a fait quelque chose, mais toujours est-il que j'ai littéralement décollé pendant 2 heures, aux murmures et incantations de la voix angélique du chanteur. Je posterai bientôt un petit billet dédié à cette découverte dont je n'ai pas encore décroché, quelques jours plus tard. Je suis littéralement tombé amoureux de cette musique d'un autre monde. L'émotion et la sensibilité de mise, ils ont atteint rapidement et durablement ma petite corde sensible, qui depuis lors, vibre sur leurs sonorités.

Enfin, clou du spectacle (ou plus tout à fait après la prestation des islandais), Radiohead arrivèrent dans la clameur générale et avec une mise en scène bluffante. Malheureusement, le niveau de la soirée était déjà tellement haut que je fut légèrement déçu par leur apparition à la fois énergisante mais aussi distante. Peut être le grand fan que je suis idéalisait trop ce groupe intemporel. Toutefois, je ne démors pars, et je repartirai prochainement à leur rencontre, pour de plus grandes émotions encore.

Quoiqu'il en soit, ce festival se permet de faire venir des mastodontes de la scène rock internationale et le fait avec brio, avec des têtes d'affiches généralissimes, des premières parties non moins talentueuses et un environnement mondialement unique. Que dire sinon, merci. Ca faisait bien longtemps que je n'avais pas décollé autant pendant un concert.

Dommage quand même qu'il n'y ait pas cette pure ambiance de festival avec le camping et un festival
off associés. L'immersion serait d'autant plus réussie. On ne peut pas tout avoir...

La route des concerts va bientôt reprendre sérieusement pour moi pour multiplier ces moments d'émotion et de plaisirs

Megalopolis ...

vendredi 4 juillet 2008

Après quelques jours passés à Paris pour raisons professionnelles, voici en quelques lignes mes impressions sur la vie dans la capitale qui, vous le verrez, ne m'a pas laissé indifférent.

Le paysage s'alourdit et grisonne. L'ambiance est studieuse et les ordinateurs portables rendent les gens sérieux. Tout doucement, un élément impalpable semble reveilller les voyageurs et éveiller une douce excitation chez ces travailleurs exilés. Paris nous ouvre ses portes. Il est impressionnant de constater chaque jour ce flux gigantesque de voyageurs/travailleurs, attirés par cette concentration de talents et d'activités.

Mixité d'un ensemble cosmopolite, cette mégalopole est bien évidemment d'une richesse reconnue et difficilement contestable. Capitale du charme, elle concentre l'élite française dans de nombreux domaines, à un tel point qu'elle semble un passage obligatoire pour l'ascencion sociale (avant l'envol transatlantique ?) Vaste blague égocentrique ou réalité malheureuse ?

Cependant, comment peux-t-on s'épanouir dans une telle mégastructure, bâtie sur des normes et des règles robotisant sa population ?

Petite devinette

Quel animal est un hybride contrarié entre le mouton, la fourmi, le rat et la chouette ?

  • Le mouton suivant le troupeau sans se poser de questions
  • La fourmi laborieuse et convaincue du modèle communautaire
  • Le rat, individualiste et vif se battant pour sa survie allant même jusqu'à canibaliser ses semblables
  • La chouette, solitaire et épiant son environnement en s'attristant de ne pas vivre dans la lumière
???

La réponse n'est pas évidente ? :-)

(J'aurais pu ajouter le veau et le chien mais je connais mal le caractère de la race bovine et j'adore les chiens)

Drole d'animal non ?


Comment peux-t-on prendre plaisir à quotidiennement participer à ces heures de file d'attente, à ce brouhaha insupportable, à cette joute recurrente dans le but de regagner son petit appartement (qu'on paye si cher) le visage tiré, le regard vide ? Le graal : le week end pour ... dormir, épuisé qu'on est de la semaine si difficile.

A l'apogée de la vie sociale, nous avons donc droit à un concentré de ce qui se fait de mieux dans la vie moderne :
  • loisirs cloisonnés
  • vie culturelle foisonnante
  • échanges multipliés
  • carrière triomphante (ou pas)

Autre petite devinette (si si encore une)

Quel est le sport local à Paris ?


L'optimisation de leurs trajets en transport en commun : "Si tu prend le 4 et que tu changes à Chatelet pour prendre le RER A, ce sera mieux que le bus 83.5 qui passe à Montparnasse, mais c'est bien sûr !! ". Quel plaisir !

Ce qui m'a frappé dès mon arrivée est une présence invisible qui se fait ressentir : nauséabonde, collante et bruyante, déchet évident de cette sur-concentration, elle nous prive de cette liberté
qui me semble vitale et que tous semblent ici ignorer : le silence et l'air libre. La vue du soleil est un bien précieux qui est, dans ce bassin humain, trop souvent obstrué par un paysage urbain sur-abondant.

Irai-je donc un jour faire carrière à Paris. Après ces quelques jours, j'en doute. Mais qui sait...

La vie est belle ... Mais oui !

mardi 24 juin 2008

Un petit message d'espoir dans le culte ambiant de l'individualité...


Nous nous convainquons que la vie sera mieux une fois que nous serons mariés, aurons un bébé, puis un autre... Puis nous sommes frustrés parce que nos enfants ne sont pas assez vieux et que tout ira mieux lorsqu'ils seront plus grands... Puis nous sommes frustrés parce qu'ils arrivent à l'adolescence et que nous devons traiter avec eux. Nous serons certainement heureux lorsqu'ils auront franchi cette étape...
Nous nous disons que notre vie sera comblée lorsque notre conjoint se reprendra en main, lorsque nous aurons une plus belle voiture, lorsque nous pourrons prendre des vacances, lorsque nous prendrons notre retraite...


La vérité c'est qu'il n'y a pas de meilleur moment pour être heureux que maintenant. Sinon, quand? Votre vie sera toujours remplie de défis. Il est préférable de se l'admettre et de décider d'être heureux malgré tout.

Tous ces obstacles forment ... la vie. Alors, appréciez chaque instant.
Cessez d'attendre d'avoir fini l'école, de retourner à l'école, de perdre cinq kilos, de prendre cinq kilos, de commencer à travailler, de vous marier, à vendredi soir, à dimanche matin, d'avoir une nouvelle voiture, que votre crédit soit payé, au printemps, à l'été, à l'automne, à l'hiver, au premier ou au quinze du mois, que votre chanson passe à la radio, de mourir, de renaître ... avant de décider d'être heureux.


Le bonheur est un voyage, pas une destination.
Il n'y a pas de meilleur temps pour être heureux ... QUE MAINTENANT!
Vivez et appréciez le moment présent.


-Auteur inconnu-

Maintenant, réfléchis bien et essaie de répondre à ces 4 questions:
1 – Nomme les 5 personnes les plus riches sur terre.
2 – Nomme les 5 dernières gagnantes de Miss Univers.
3 – Nomme les 5 derniers gagnants des prix Nobel.
4 – Nomme les 5 derniers gagnants des Oscar du meilleur acteur.

Tu n’y arrives pas? C’est difficile, non? Ne t’inquiète pas, personne ne s’en souvient.

Les applaudissements passent! Les trophées prennent la poussière! Les gagnants sont oubliés.

Maintenant réponds à ces questions:
1 – Nomme 3 professeurs qui ont contribué à ta formation.
2 – Nomme 3 amis qui t’ont aidé(e) dans les moments difficiles.
3 – Pense à quelques personnes qui t’ont fait te sentir spécial(e).
4 – Nomme 5 personnes avec qui tu aimes passer du temps.

Tu y arrives? C’est plus facile, non? Les personnes qui ont un sens dans ta vie ne sont, pas “côtées” au maximum, avec le plus d’argent, avec les plus grands prix...

Ce sont celles qui se font du souci pour toi, qui prennent soin de toi, celles qui, en toute circonstance, restent près de toi.

Penses-y un moment. La vie est très courte! Toi, dans quelle liste es-tu? Tu ne le sais pas...?

Il y a quelque temps, aux Olympiades de Seattle, 9 athlètes, tous handicapés mentaux ou physiques, étaient sur la ligne de départ pour la course de 100 m.

Au signal du starter, la course commença. Tous ne couraient pas mais tous avaient le désir de participer et de gagner. Ils couraient par 3, un garçon tomba sur la piste, fit quelques tonneaux et commença à pleurer.
Les 8 autres l’entendirent pleurer.
Ils ralentirent et regardèrent en arrière.
Ils s’arrêtèrent et rebroussèrent chemin… Tous…

Une fille avec le syndrome de Down s’assit à côté de lui, commença à le caresser et lui demanda: “Ca va mieux maintenant? "
Alors, tous les 9 se prirent par les épaules et marchèrent ensemble vers la ligne du finish.

Le stade entier se leva et applaudit. Et les applaudissements durèrent très longtemps...

Parce qu’au fond de nous, nous savons tous que la chose la plus importante dans la vie est bien plus que de gagner pour soi. La chose la plus importante dans cette vie, c’est d’aider les autres à évoluer. Même si cela implique de modifier notre course.


“Une bougie ne perd rien si elle sert à en allumer une autre.”

Je ne suis pas l'auteur de ces lignes mais il me semblait intéressant de transmettre ce totem plein d'espoir et de chaleur humaine.




Pyrénées me voilà...

vendredi 13 juin 2008

Juin arrivant, on reparle de vacances... L'appel de la montagne se fait ressentir et j'ai vraiment hâte de revoir le granit des Pyrénées.

Je n'ai qu'un souvenir très parcellaire de ma première venue là-bas. J'espère que ces vacances tiendront leurs promesses : sportives, enthousiastes, naturelles, fatigantes, intenses et excitantes mais ô combien réjouissantes et ressourcantes.

Je me sens depuis quelques mois vraiment attirés par une vie au plus grand air, mélange de quiétude et d'excitation.

Voici ce que nous avons sélectionné pour notre court séjour pyrénéen de cet été :

  • Visite de Lourdes et ses environs en évitant l'affluence du 15 août
  • Rafting dans le Gave de Pau
  • Randonnée dans le cirque de Gavarnie
  • Randonnée à Cheval
  • Via Ferrata
  • Initiation au parapente sur les pentes du col du Tourmalet
Je ne sais si nous aurons le temps de tout accomplir. Le fait est que la motivation sera de la partie avec en ce qui me concerne, une période très compacte de congés que je compte bien exploiter à 200%.















Sur une semaine, ce sera sans nul doute sportif, court, intense et j'espère sans hôpital cette fois. Tant d'exaltation précoce m'aideront, je le souhaite, à transmettre mon intérêt, ma passion grandissante pour la montagne à mes compagnons d'aventure.


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Pub Sympa

mardi 3 juin 2008

Voici une pub assez sympa je trouve pour la marque Subaru

Ou comment détourner un cliché dans un ton humoristique sans être ni kitch, ni lourd. Bonne initiative.